- Bienvenue :

Je m'appelle Patrick. Je suis ravi de vous accueillir sur notre site. Prenez le temps de le parcourir afin de mieux nous connaître et n'hésitez pas à me contacter par le biais du formulaire.

 

 Dans nos albums photos, vous trouverez des photos de nos dernières concentrations ou manifestations. Ne manquez pas d'y jeter un coup d'œil !

merci à ma cops Jen qui a bien voulu se prêter au jeu pour la pause !!

 

TRIKE: Véhicule hybride entre une moto et une auto.

 

Les trikes se conduisent soit avec un permis A ou B, plus une formation de quelques heures en auto école.

 

Les trikes sont équipés de moteur HARLEY ou WV, FORD,RENAULT.

 

Le triker peut se balader avec un ou deux passagers selon les modèles.

- Historique :

UN PEU D’HISTOIRE…

ou plutôt, quelques éléments, car le plus simple est un petit tour sur Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Trike), qui est on ne peut plus exhaustif sur le sujet.

Cette page en reprends quelques extraits…

TRIKE : Cycle motorisé à trois roues, sorte de motocyclette stable comme une automobile, dirigé par un guidon et généralement relativement large à l'arrière à l'instar d'une automobile. Le terme original anglophone est une abréviation de tricycle et bike et fait implicitement référence à la culture biker.

Un trike peut se conduire en France et dans certains pays avec le permis A ou, à certaines conditions, avec le permis B (auto).

Ces engins hybrides empruntent à la fois à l'automobile et à la motocyclette. Ils sont le plus souvent à fort gabarit arrière et contrairement au side-car, ils sont symétriques, avec un (ou des) passager(s) assis derrière le conducteur. Leur comportement routier ne se compare pas aux deux-roues.

Né aux États-Unis, initialement associé à la marque Harley-Davidson, le terme a franchi l'Atlantique dans les années 1970 mais le trike demeure encore relativement rare en France, indépendamment du développement récent des scooters à trois roues qui ne s'inscrit pas dans la même lignée.

Bien que le terme n'existait pas encore, on fait généralement remonter le premier « trike » au servi-car que Harley Davidson commercialise à partir de 1932 jusqu'en 1973, moyennant quelques évolutions techniques (fourche hydraulique, démarreur électrique, frein à disque).

Il s'agit initialement d'une motocyclette 750 cm3 dont l'arrière transformé supporte une grosse malle qui est généralement aménagée en large siège matelassé adossé au pilote, avec poignées latérales, notamment pour la version police, avec un usage intense jusque dans les années 1990. Ce type d'engin à fort empâtement arrière et géométrie « Delta » est encore l'archétype des moto-trikes d'aujourd'hui et préfigure grandement l'évolution vers les trikes classiques de type chopper.

Il y eu, bien sur, des précurseurs !

Maquette du tricycle automatique imaginé par Vinci.
Heinle & Wegelin Tricycle (1898).

Et une gamme bien trop longue à énumérer ici à vu le jour jusqu’aux années 1930.

Le trike de Ed Roth sur base VW.

C'est encore aux États-Unis que le trike moderne se conceptualise et se développe avec parfois une imagination débridée, à partir de la fin des années 1960, suite aux initiatives des premiers vétérans du Vietnam qui, blessés notamment aux jambes, veulent continuer de rouler avec leurs motos. Entre autres exemples, le designer-constructeur californienEd Roth, qui fréquente un moment les Hells Angels, s'intéresse au trike qu'il équipe d'un moteur Volkswagen, reprenant cette idée venue des bases US allemandes où les vétérans avaient imaginé un engin hybride comportant l’avant d’une Harley et l’arrière de la mythique Coccinelle, équipée du fameux moteur boxer refroidi par air (flat four VW). Aujourd'hui, bon nombre de trikes européens sont encore mus par un tel moteur, appelé familièrement « cox » dans le monde du trike, à côté de moteurs d'autres marques, y compris de motos comme Harley Davidson. L’emplacement du moteur des trikes passe de l’avant à l’arrière au fil du temps, afin d’utiliser les groupes propulseurs des automobiles à traction avant modernes ou bien les ponts et les arbres de transmission des tractions arrière que propulsent des moteurs de moto. Très lié à l'esprit Harley, le trike s'affirme comme un symbole rebelle et identitaire que s'approprient les bikers, et dans une moindre mesure, d'anciens hippies. Des vedettes du Rock, Elvis Presley aux États-Unis sur un engin dû à Ed Roth, Johnny Hallyday en France sur un trois cylindres Volkswagen ramené du Brésil, associent leur image au trike dans les années 1970-75. C'est dans ces années là que des sociétés comme The Trike Shop (futur Roadsmith), Dragon Trikes, Hannigan Motorsports ou Side Car Californie (CSC) naissent aux États-Unis et, plus tard, par exemple Lehman Trikes (1985), Champion (1990) et Motortrike (1994). Cependant, Harley Davidson n'adaptera son servi-car au trike moderne qu'en 2009 avec le Tri-Glide. En Allemagne Dietrich Fecht produit son premier trike en 1979, Freeway apparaît en 1981, CCS Trike en 1982, Boom Trikes et Rewaco en 1990, WK-Trikes et Devil's suivent en 1994 et 1995. L'anglais Mark Grinnall met au point son premier trike sur une base Triumph en 1990.

Le phénomène touche pourtant tardivement la France qui refuse systématiquement l'homologation de ces engins; une attitude méfiante qui semble perdurer parfois et qui était contournée à l'époque par quelques amateurs roulants sous plaques étrangères, notamment avec des trikes allemands. Il faudra attendre 1997 après que l'Union européenne ait imposé leur homologation en 1992 pour que, après plusieurs années de démarches, Gilles Letondor pour Dragon Trike et Philippe Schoun pour Megaphone Pionnier, chacun de leur coté, réussissent à homologuer leur premier trike commercial en France, en août 1997. À l'époque, la carte grise porte la mention « TQM » (tricycles et quadricycles à moteur). Précurseur également, Bruno Westelynck pour EML France ne fait homologuer les premiers motos-trikes Goldwing et Harley respectivement qu'en 1999 et 2007.

Malgré sa progressive banalisation, le trike est encore moins développé en France qu'en Angleterre ou en Allemagne, par exemple.

Les trikes dit « classiques », « conventionnels », « customs » ou « choppers » ont généralement de très fortes cylindrées. Les plus excentriques sont parfois qualifiés de « californiens ». Le coût de tels engins peut atteindre des sommets selon leurs équipements et accessoires et l'imagination de leurs propriétaires mais les prix des modèles commerciaux s'échelonnent de 20 000 € environ, jusqu'à plus de 40 000 €.

Trike Rewaco RF1 en 2007.
L'allure la plus classique d'un biker-triker sur un trike Boom (2010).

Si pour la majorité de ses utilisateurs, le trike est une expérience de liberté et un art de vivre démarqué, qui se pratique en toute sécurité, pour d'autres, il cumule tous les inconvénients : ceux d'un deux-roues soumis aux aléas des intempéries et ceux de l'automobile qui doit subir embouteillages et pollution sans pouvoir se faufiler dans la circulation.

 

Quand à nous, nous avons poussé l’enquête, et avons trouvé la preuve, avec une peinture rupestre, dans une grotte tenue secrète du sud de la France, que le premier trike remonte….au temps des DRAGONS !

Actualités :

 

- photos

 

- un clin d'oeil à Hina miss tahiti 2014

Nombre de vues: